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Après l’Allemagne, la France déconseille aussi d’utiliser le navigateur IE

24/01/2010

Embrayant la dynamique teutone, les autorités compétentes françaises par l’intermédiaire du CERTA (Centre d’expertise gouvernemental de réponse et de traitement des attaques informatiques) recommandent à leur tour d’utiliser un autre navigateur qu’Internet Explorer. Le CERTA précise également que toutes les versions d’IE souffre de la dîte faille (5, 6, 7 et 8). …..  (ici la suite de l’article)

Utilisez FIREFOX

un homme nu …

23/01/2010

Décès de Jacques Martin, le dessinateur d’Alix

Il a pratiquement créé le genre de la bande dessinée historique, faisant revivre la Rome de César avec Alix, la guerre de Cent Ans avec Jhen, l’épopée napoléonienne en compagnie d’Arno. Il avait 88 ans……( la suite sur Libération.fr)

C’est également en apprenant le décès de ce Monsieur de la BD, que s’envole une partie de mon enfance. Des lectures de bandes dessinées, confortablement assis sous le comptoir de la librairie de ma ville natale (HAM).

Enfant, j’y ai passé des heures sous ce comptoir, plongé dans la lecture de TINTIN, ou PIF GADGET, ou PILOTE, ou les « MARVELS » . J’ai adoré cette période, ces moments passés dans cette librairie qui sentait bon le parquet ciré et les comptoirs en bois.

Etais-je un privilégié?  Je ne saurai jamais.

Dans mon souvenir, j’étais le seul enfant qui s’installait à cet endroit sous le regard bienveillant de la libraire, qui venait me prévenir lorsqu’il était l’heure de rentrer à la maison.

Alors sur ce souvenir : Merci Monsieur Jacques MARTIN, Merci pour les aventures d’ALIX.

Quels sont vos souvenirs de lecture enfantine?

Baiser des soeurs

21/01/2010

Aujourd’hui, et en regard des statistiques en hausse constante. Et à ce propos j’en remercie d’ores et déjà, les 3 millions et des poussières de visiteurs quotidiens…Ainsi que toutes les personnes qui laissent une trace de leur visite, en postant un commentaire …

Hé oui, à un moment de ma prime existence, je me suis mis dans la tête d’être un « artiste ». Et le pire: un artiste peintre.

Vous savez ?  Celui qu’on traite de barbouilleur de tableaux.

Alors, lorsque j’ai été un grand garçon (disons plutôt, autonome financièrement), je me suis inscrit à l’école régionale des beaux arts d’Amiens. Et voilà, je suis devenu un z’artiste !

J’ai appris, qu’un (parmi tant d’autres) artiste, avait suivi ces mêmes cours : Clovis TROUILLE.

Clovis Trouille entre à l’école des Beaux-Arts d’Amiens en 1905.
Sa peinture exalte la couleur et l’érotisme, et pourfend le sabre et le goupillon, proche des surréalistes le fait remarquer en 1930 par André Breton. Il s’est ensuite éloigné de ce courant en revendiquant ses influences de la Renaissance.
Il est peu connu car il ne recherchait pas la gloire, et ne voulait pas vendre ses toiles. Lorsqu’il consentait à s’en séparer, il souhaitait parfois les récupérer afin d’y ajouter des détails : un personnage, des objets, ou simplement un grain de beauté.
Il peignait pendant ses loisirs des toiles où les thèmes de l’anticléricalisme et de l’antimilitarisme reviennent fréquemment. Il avait été traumatisé par la Première Guerre mondiale. Il se définissait comme anarchiste. Son œuvre a emprunté à la culture de masse et au Kitsch.
En 1963, ses toiles sont exposées, pour la première et dernière fois de son vivant.
Plusieurs de ses œuvres sont visibles au Musée de Picardie d’Amiens.

Alors…qu’en pensez-vous du travail de cet artiste ?

Hier, j’ai été SDF

19/01/2010

En navigant sur le wouèbe, j’ai découvert cet image :

Et dès lors, je me suis a fantasmer, sur la vie. La vie, le quotidien, qui est parfois si fragile et, qui peut basculer tout à coup.Que ressentiriez-vous si vous vous réveilliez un matin et qu’un miracle s’était produit, si votre vie était devenue exactement ce que vous voulez qu’elle soit ?
La question mérite une bonne réflexion, mais la vraie question est la suivante. Voulez-vous que cela reste du domaine du rêve ou du domaine de la réalité ?
Pourquoi changer de vie ?
C’est une question étrange, nous nous sentons si bien dans le train-train quotidien, métro-boulot-dodo.

Changer sa vie, c’est parfois possible de manière autorisée et, souvent d’une manière imposée.

Il y a 10 ans, quasiment, je commençais seulement a entrevoir un espoir de remonter la tête au dessus de la poussière. Sur le simple fait d’avoir osé monter au créneau de la contradiction, d’avoir tenter de défendre une cause sociale : j’ai tout perdu. Emploi, maison, mes fils.

Un hiver passé dehors, a dormir dans sa voiture, a faire des chèques en bois, a tendre la main à la Croix Rouge Française et, descendre très bas dans son estime de soi et amour-propre, fait en sorte la relativité de ma petite présence sur cette Terre.

Bien sûr que j’ai voulu y mettre fin, à cette vie, que je ne trouvais plus sans couleurs, ni chaleurs.

On se retrouve hors de la société, et c’est à ce moment où on aurait bien besoin d’une oreille et du soutien de son entourage que tout le monde vous fuit. La déchéance : ça fait peur…

Ne plus avoir le sourire, ne plus avoir cet « aura » sociale, ne plus avoir les joues pleines, ne plus avoir l’envie de bousculer le monde, cet utopie qui fait bouger les aiguilles de l’horloge : ça fait fuir les gens.

C’est lorsque j’ai vu mon sang couler sur le sol, que j’ai retendu la main vers la bordure du trottoir.

Il aura fallu 6 années pour remonter de ce désert d’humanité.

Aujourd’hui, je tends toujours la main vers les autres, Je tente, tant bien que mal, a donner de mon affection.

Même si je suis toujours seul dans ce vide qui s’est instauré, il y a dix ans.

Romy Schneider, nue

18/01/2010

Romy Schneider, en 1959 ; c’était le film KATIA.

Bien sûr que tout le monde a au moins déjà vu, une fois dans sa vie, un des films de la série des : SISSI ….

Quoiqu’il en soit, qu’elle femme !

Pour ma part, le film qui m’a ému, et pas mal retourné les boyaux c’est LE VIEUX FUSIL.

Et vous ?

l’amour n’existe pas !

17/01/2010
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Prenant par exemple, la définition simpliste de celui-ci : Sentiment qui nous entraîne vers un être, vers une chose. Donc d’après cette définition, je tombe amoureux tous les jours. D’un beau t-shirt, un appareil photo performant, un beau sourire, un corps bien dessiné.

Mais voilà, l’amour n’est qu’un acte égoïste, un besoin d’acquérir cet objet ou cette personne pour se satisfaire personnellement.

On aime une personne, car elle nous aime ou qu’on lui plait. Qu’on entre à ce moment-là dans ses critères, en attendant mieux, elle reste avec nous pour ne pas se sentir seule. Et pour être délibérément vulgaire, si on pense dans les deux sens du terme : nous sommes tous des bouche-trous.

Pourquoi au cours de notre vie, tombons-nous amoureux plusieurs fois ?

On ne parle plus d’amour, mais de sexe. Tu m’attires physiquement alors je suis affectueux avec toi. On ne parle plus d’amour, mais d’argent. Ta situation m’intéresse alors je suis à toi. On ne parle plus d’amour, mais de compagnie:   » Je suis seule, cela tombe bien, toi aussi tu es toute seule « . On ne parle plus d’amour, mais de contrepartie. Mais d’image de soi. Mais de la pression sociale. Je suis là, pour Toi, mais Toi, es tu là pour Moi ? Mais, mais, mais…

Le grand amour est un conte de fées afin de se rassurer.

Dés l’enfance, on évite de nous parler de cet amour. Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants. Le père chassant des dragons toute la semaine. La mère élevant les enfants et la migraine. Et l’amour dans tout ça ? Bah non, heureux chacun dans leurs coins.
Je pensais être amoureux. Cette envie impérissable de la voir, de l’écouter, de lui parler. D’être constamment à ses côtés, dessus, dessous. J’étais prêt à lui offrir mes deux reins, mon foie, mes poumons et surtout mon cœur. C’était la plus importante personne dans ma vie, car nous nous sommes rencontrés. N’ai-je pas cru que celle-ci était la bonne, l’unique, la femme du restant de ma vie ? J’ai bien profité des bons et mauvais moments passés et partagé avec elle, mais qu’on ne me parle pas d’amour, car l’amour n’existe pas…

t’as pas cent balles ?

13/01/2010
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J’ai pas envie de passer pour un vieux con ! Mais quand même ….

Je ne suis pas un nostalgique du passé, de « l’ancien temps », de ces années où l’on vivaient bien et mieux, comme le disent certains. Mais quand même….

J’ai, et je ne suis pas le seul de cette génération, a avoir connu les années 60, puis 70, puis 80 .

Et je m’arrête là, car depuis les années 90, j’ai le vague sentiment que tout part en couille !

Mais quand même …

« t’as pas cent balles ? », on l’entendait souvent, entre copains, entre personnes qui faisaient la manche .

Aujourd’hui, une personne en difficultés, dehors, le ventre creux, que peut-elle faire pour survivre avec 1 euros ?

Mais quand même …

Il y en a qui nous disent de nous serrer la ceinture, qui nous promettent des jours « meilleurs », que la crise va finir. Mais, le jour où je me ferai installer une douche pour 200 000 euros! Ce jour là, je pourrai offrir le gîte et le couvert à des dizaines de personnes pour plusieurs mois, et ce jour là, je serai fier de mon action, fier de ma vie…

Mais quand même ….

En 1959, il y a eut le Franc. 50 ans plus tard, il y a l’Euro. Et avec 100 balles en poche : j’ai faim.